Dessinée par la lumière, de chaque trait, il ne reste que l’essentiel. Quelque chose se raconte, sans bruit, et laisse affleurer une présence.
La lumière trace son chemin.
Elle glisse, s’arrête. Elle ne se dissimule pas. Elle est sculptée, découpée.
Ici elle n’éclaire pas : elle dessine. Elle choisit ce qu’elle révèle et ce qu’elle laisse à l’ombre, sans jamais chercher à tout dire. 
Chaque fragment devient une forme, une ligne, une présence.
Le regard, parfois, suffit à composer l’image. Il porte une direction, une tension, un souffle. Il est l’axe autour duquel tout s’organise, le point où le portrait cesse d’être une apparence pour devenir une rencontre.
Ici, chaque fragment est une manière de dire : voici l’essentiel.
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