Dans chaque portrait, la lumière trace son propre chemin.
Elle se glisse, s’arrête. Le visage n’est pas dissimulé : il est sculpté, découpé par l’éclat qui le touche.
Ce qu’on voit devient une forme, une ligne, une présence.
Le regard, parfois, suffit à composer l’image, une direction, une tension, un souffle.
À demi dévoilé, le portrait ne cache rien. Il montre juste ce que la lumière choisit, comme si chaque fragment était une manière de dire : voici l’essentiel.